Dr Faustin Mukela Luanga est Économiste (Haut Fonctionnaire) à l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) depuis 1996.

Notions associées au fonction " Économiste "

Science économique

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Dr Faustin Mukela Luanga est Économiste (Haut Fonctionnaire) à l'Organisation Mondiale

du Commerce (OMC) depuis 1996.

 

Le terme d'Économiste désigne une personne experte en science économique, soit la discipline dont l'objet est selon la définition classique : « l'allocation de ressources rares à des usages alternatifs ». De nombreux profils de spécialisation existent qui peuvent correspondre à des domaines d'application: macroéconomistes, microéconomistes, et économètres, conjoncturistes, prospectivistes, financiers, conseils auprès d'entreprises ou d'organisations diverses etc.

Dans l'exercice de son métier, l'économiste peut être un chercheur en économie, ou bien un professionnel développant et/ou utilisant -dans le cadre d'un poste fonctionnel ou hiérarchique- les concepts et théories économiques pour les appliquer à tous domaines où l’économie politique est susceptible de trouver un point d'application.

Il recherche et collecte les données qualitatives et quantitatives pertinentes. Il les interprète pour établir un tableau de l'existant, un état de l'art, un diagnostic, une évaluation. En vue de conseiller un décideur public ou privé. Les statistiques nécessaires au travail des économistes ont été approfondies pour former le domaine de l’économétrie – domaine de recherche exclusif pour certains chercheurs –, qui permet d’établir empiriquement des lois et modèles 

économiques et des théorèmes économiques.

Les sciences économiques

Font partie des sciences humaines et sociales qui étudient l'allocation des ressources rares à des fins alternatives. Autrement dit, selon l'économiste et homme politique Raymond Barre, « la science économique est la science de l'administration des ressources rares. Elle étudie les formes que prend le comportement humain dans l'aménagement de ces ressources ; elle analyse et explique les modalités selon lesquelles un individu ou une société affecte des moyens limités à la satisfaction de besoins nombreux et illimités » (Économie politique, Paris : PUF, 1959). En réalité, il n'existe pas une seule définition de l'économie, mais plusieurs définitions, chaque définition renvoyant à des réalités sous-jacentes différentes. En effet, la science économique peut s'appliquer à de nombreux domaines (économie financière, internationale, politique, industrielle, du travail et des ressources humaines, publique, de la santé, de l'environnement, de l'éducation, etc.) être appliquée de différentes manières (méthode économétrique, microéconomique, macroéconomique, etc.) et y rechercher des objectifs différents (efficience, égalité, etc.). Karl Polanyi distinguait par exemple deux sens du terme économique : le sens substantif (l'économie est une science empirique qui étudie des procès institutionnalisés) et le sens formel (l'économie est une science déductive qui étudie l'action rationnelle) ; ce dernier sens se rapproche beaucoup de la conception qu'en avait Ludwig von Mises.

L'économétrie

Est une branche de la science économique qui a pour objectif d'estimer et de tester les modèles économiques1, à partir de données issues de l'observation du fonctionnement réel de l'économie ou provenant d'expériences contrôlées.

La conjoncture 

Est la situation générale de l'économie d'un pays.

Le terme de conjoncture fait référence aux évolutions économiques de court terme d’un ensemble économique, en général un pays. Elle s’apprécie à l'aide d'indicateurs économiques tels que le taux de croissance du PIB, le taux d'inflation, l’évolution du taux de chômage, la balance commerciale, etc.

La conjoncture est liée aux cycles économiques, et ses durées types des changements conjoncturels vont de quelques mois à quelques années.

La conjoncture est étudiée au niveau d'un pays, d'une région, ou, à un niveau plus fin, au niveau d'un secteur économique particulier. On peut parler alors de la conjoncture économique d'une entreprise.

Le gouvernement et la banque centrale d'un pays tentent généralement de limiter l'influence néfaste des trop grandes variations de conjoncture économique sur l'activité économique au moyen de politiques conjoncturelles.

Par exemple, en période de « surchauffe économique », la banque centrale peut augmenter ses taux directeurs pour éviter les bulles spéculatives, l’accélération de l'inflation et le sur-investissement, c'est-à-dire les investissements dans des projets non-rentables ou l'accumulation de capacités excédentaires de production dans certains secteurs économiques. À l'inverse quand se présente un risque de récession économique elle peut abaisser ses taux, dans la mesure toutefois où cela ne risque pas de provoquer des tensions inflationnistes.

Inversement, le gouvernement et la banque centrale encourageront l'activité dans les périodes de creux économique.

Selon l'économiste français Raymond Barre1, la théorie économique est l'une des composantes de la Science Économique. Elle correspond à la seconde étape de la mise en œuvre de cette discipline.
La science économique implique en effet une démarche rigoureuse qui s'organise en 4 stades successifs :

 

  • « L'observation économique se propose en premier lieu de décrire les faits et les méthodes relatifs à l'administration des ressources rares et qui se manifestent dans le temps et dans l'espace : il s'agit là d'observer et de classer les enseignements de l'expérience. »

  • « En second lieu, il s'agit d'organiser les faits de manière à faire paraître les uniformités et les régularités qui caractérisent les comportements humains. Il appartient à la théorie ou à l'analyse économiques d'élaborer des concepts, de rechercher les déterminants, les effets des phénomènes, de mettre à jour les relations générales et stables qui s'établissent entre eux, d'abstraire de la réalité une explication simplifiée du fonctionnement de l'économie. »

  • « En troisième lieu, la science économique contribue à l'orientation de la politique économique. Elle ne propose pas les objectifs politiques ou sociaux. MAIS, pour des objectifs politiques et sociaux donnés, elle définit la cohérence de la politique économique. On entend par là qu'elle indique :

    • d'une part si les objectifs à atteindre sont compatibles entre eux et économiquement réalisables ;

       

    • d'autre part si les moyens choisis pour réaliser ces objectifs sont convenablement adaptés aux objectifs et s'ils constituent la meilleure manière de les atteindre. Ainsi la science économique met en relief les implications diverses d'une politique. Elle en marque les limites ou le prix qu'il faut payer pour les franchir. »

  • « La science économique élabore enfin en fonction de certains objectifs et pour des conditions empiriques données, les règles d'utilisation optimales des ressources économiques et les modalités de réalisation du Bien-Être (Welfare). »

La macroéconomie 

Est l'approche théorique qui étudie l'économie à travers les relations existantes entre les grands agrégats économiques, le revenu, l'investissement, la consommation, le taux de chômage, l'inflation, etc.

La macroéconomie constitue l'outil essentiel d'analyse des politiques économiques des États ou des organisations internationales. Il s'agit d'expliquer les mécanismes par lesquels sont produites les richesses à travers le cycle de la production, de la consommation, et de la répartition des revenus au niveau national.

La microéconomie (ou micro-économie) est la branche de l'économie qui « analyse les comportements des individus ou des entreprises et leurs choix dans le domaine de la production, de la consommation, de la fixation des prix et des revenus. Elle est le champ privilégié de la théorie néo-classique » 1. Elle analyse les comportements des agents économiques individuels (consommateurs et entreprises) et de leurs relations sur les différents marchés où s'échangent les produits et les facteurs de production :

Les consommateurs sont principalement perçus comme des offreurs de travail et des demandeurs de produits finis.

Les firmes sont décrites essentiellement comme demandeurs de ressources notamment sous forme de travail et offreurs de produits finis et de biens intermédiaires.

La vision de la micro-économie est différente de celle de la vision macro-économique, qui s'intéresse aux grandeurs globales de l’économie ou agrégats économiques (production nationale, revenu national, dépense nationale, volume total de l’emploi...), et leurs relations dans le contexte d’un espace national ou international, marqué également par la présence de l'agent État susceptible d'intervenir de façon plus ou moins active dans la sphère économique et sociale.

La prospective 

Est la démarche qui vise, dans une démarche à la fois rationnelle et holistique, à se préparer aujourd'hui à demain.

Elle ne consiste pas à prévoir l'avenir (ce qui relevait de la divination et relève aujourd'hui de la futurologie1) mais à élaborer des scénarios possibles et impossibles dans leurs perceptions du moment sur la base de l'analyse des données disponibles (états des lieux, tendances lourdes, phénomènes d'émergences) et de la compréhension et prise en compte des processus sociopsychologiques, car comme le rappelle Michel Godet ; « si l'histoire ne se répète pas, les comportements humains se reproduisent », la prospective doit donc aussi s'appuyer sur des intuitions liées aux Signaux faibles, des analyses rétrospectives et la mémoire du passé humain et écologique (y compris et par exemple concernant les impacts environnementaux et humains des modifications géo-climatiques passées)1. Le prospectiviste se distingue ainsi du prolongateur de tendances comme du visionnaire qui élabore des scénarios à partir de révélations.

Sa fonction première est de synthétiser les risques et d'offrir des visions (scénarios) temporels en tant qu'aide à la décision stratégique, qui engage un individu ou un groupe et affecte des ressources (naturelles ou non) plus ou moins renouvelables ou coûteuses sur une longue durée. Elle acquiert ainsi après avoir pris les risques nécessaires à une double fonction de réduction des incertitudes (et donc éventuellement de certaines angoisses) face à l'avenir, et de priorisation ou légitimation des actions.

La prospective est une démarche continue, car pour être efficace, elle doit être itérative et se fonder sur des successions d'ajustements et de corrections (en boucles rétroactives) dans le temps, notamment parce que la prise en compte de la prospective par les décideurs et différents acteurs de la société modifie elle-même sans cesse le futur (la prospective ne modifie pas le futur, elle se base sur le passé et le présent pour entrevoir le futur. La prospective se nourrit d'elle même et n'a aucune accroche de coïncidence avec des scénarios préétablis des acteurs politiques, elle n'est la propriété de personne, par contre la collecte, l'analyse et l'interprétation des données la font naître.) qui est tout sauf prévisible. Elle s'appuie sur des horizons ou dates-butoir (ex 2010, 2020, 2030, 2040, 2050, 2100) qui sont aussi parfois des échéances légales, et qui permettent à différents acteurs de faire coïncider leurs scénarios ou calculs de tendance.