top of page

Engagement démontré et soutenu pour le développement des pays dans le monde :

J'ai plus de 25 ans d'expérience nationale et internationale sur des questions relatives au développement économique des pays.  Conseiller Économique et de Développement du Président Kabila de la République démocratique du Congo (RDC); Haut Fonctionnaire de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à Genève, successivement : Coordonnateur régional pour le Département Asie et Pacifiques (un portefeuille de 50 pays), Coordonnateur régional pour le Département Afrique à l'Institut pour la Formation et la Coopération Technique de l'Organisation Mondiale du Commerce (un portefeuille de 54 pays plus 20 autres pays membres (non africain) de l'Organisation Internationale de la Francophonie).

"Après avoir conseiller et enseigner les européens et Asiatiques sur la performance de la douane en Chine, le voici aujourd'hui à Singapour pour conseiller et enseigner le commerce électronique à l'ère de l'économie Numérique"

"Pour l'intérêt de notre nation congolaise, nous demandons aux leaders du FCC-CACH de nous faire Ramener au pays ce fils digne de la RDC afin que cette expertise en Finances que les Européens et Asiatiques bénéficient nous soit aussi expérimenté pour une amélioration de notre chaîne des recettes congolaises"

Lutte contre l'ignorance en RDC : Un chemin vers la connaissance

Pour lutter efficacement contre l'ignorance, il est primordial de mettre en avant l'éducation et l'accès à l'information. Les gouvernements et les institutions doivent investir dans le domaine éducatif, en accordant une attention particulière à l'alphabétisation, à la pensée critique et à la curiosité intellectuelle. Les médias et les réseaux sociaux doivent également jouer un rôle responsable en fournissant des informations précises et en encourageant un débat éclairé. En parallèle, les traditions et les connaissances transmises de génération en génération peuvent également contribuer à réduire l'ignorance. Le chemin vers la connaissance nécessite de se libérer de nos préjugés et de nos croyances acquises. Il s'agit en quelque sorte de «désapprendre» pour renaître en tant qu'être nouveau. Cette renaissance rappelle la méthode maïeutique de Socrate, qui consiste à accoucher de la connaissance à travers le questionnement et la reformulation.

Renoncer à son ignorance demande de l'effort, de la détermination et de l'abandon. Cela implique d'adopter une nouvelle approche en privilégiant les questions plutôt que les réponses, en embrassant le doute. Le dicton «poser une question, c'est déjà y répondre» trouve ici toute sa pertinence. Il est essentiel de nous poser les bonnes questions sur les enjeux sociétaux en RDC afin de proposer des réponses appropriées et de progresser davantage. Salutations à tous. Prof Faustin Luanga.Renoncer à son ignorance demande de l'effort, de la détermination et de l'abandon. Cela implique d'adopter une nouvelle approche en privilégiant les questions plutôt que les réponses, en embrassant le doute. Le dicton «poser une question, c'est déjà y répondre» trouve ici toute sa pertinence. Il est essentiel de nous poser les bonnes questions sur les enjeux sociétaux en RDC afin de proposer des réponses appropriées et de progresser davantage.

                                                                                                          Salutations à tous. Prof Faustin Luanga.

RDC: De l’ignorance, ses causes et ses conséquences 

Nous observons un phénomène croissant en RDC et dans le reste du monde. De nombreuses personnes s'expriment sur tout, même sur des sujets qu'elles ne maîtrisent pas. On les qualifie d' «apprentis sorciers», L'ignorance est un fléau qui afflige notre société moderne. Elle se manifeste par un manque de connaissances, de compréhension ou d'informations sur un sujet donné. L'ignorance peut avoir différentes causes et de graves conséquences, tant individuelles que collectives. Les principales causes de l'ignorance résident en nous-mêmes. Elles incluent nos limites (intellectuelles, cognitives, génétiques), nos déterminismes (éducation, culture, morale, interdits, relations, expérience, habitudes, psychologie, etc.), notre condition (rappelons que notre relation au monde est naturellement subjective) et notre orgueil (l'impression de tout savoir ou d'en savoir suffisamment).

Tout d'abord, l'ignorance peut être due à un manque d'éducation. Dans de nombreux pays en développement, l'accès à l'éducation est limité, ce qui crée un cercle vicieux d'ignorance et de pauvreté. Sans éducation, les individus ne peuvent pas acquérir les connaissances nécessaires pour se développer personnellement et contribuer à leur communauté. De plus, même dans les pays développés, l'éducation peut être inégalement répartie, laissant certaines populations marginalisées et ignorantes. En outre, l'ignorance peut être le résultat d'un manque de curiosité et de tolérance. Certaines personnes ne cherchent pas activement à se renseigner sur des sujets qui leur sont étrangers ou qui remettent en question leurs propres croyances. Cette fermeture d'esprit limite la capacité de ces individus à se développer intellectuellement et à comprendre le monde qui les entoure.

Par ailleurs, les médias et les réseaux sociaux peuvent également contribuer à l'ignorance. Les informations sont souvent présentées de manière biaisée ou sensationnaliste, ce qui peut tromper et désinformer le public. De plus, la surabondance d'informations disponibles en ligne peut rendre difficile la distinction entre les faits et les opinions, exacerbant ainsi l'ignorance. Les conséquences de l'ignorance sont nombreuses et préjudiciables. Au niveau individuel, l'ignorance peut conduire à des décisions irrationnelles ou nuisibles pour la santé et le bien-être. Par exemple, une personne ignorant les dangers du tabac peut continuer à fumer, mettant ainsi sa santé en danger. De plus, l'ignorance peut favoriser la propagation de stéréotypes et de préjugés, alimentant ainsi les conflits et les discriminations.

RDC: le progrès et le développement sont dans l’action et non dans la réthorique

Faustin Luanga Mukela

C’est connu. On le répète souvent, la République Démocratique du Congo (RDC), est un pays très riche en ressources naturelles et culturelles. Il a même été qualifié de scandale géologique. Cependant, la RDC a longtemps été confrontée à des défis énormes pour son progrès et son développement. Pour surmonter ces défis, il est essentiel de reconnaître que le progrès et le développement ne peuvent être réalisés par la seule rhétorique, mais nécessitent une action concrète et engagée. Ce constat est d'autant plus crucial dans le contexte de la RDC, où les besoins des populations sont immenses et où les attentes en termes de progrès socio-économique sont légitimes.

La rhétorique (changement des paradigmes, je vous ai compris, plus rien ne sera comme avant, révolution de la modernité, changement de mentalité, revanche du sol sur le sous sol, consolidons les acquis, etc…) peut être définie comme l'art d'utiliser le langage de manière persuasive pour influencer les opinions et les attitudes. Bien que la rhétorique soit un outil puissant pour mobiliser et inspirer, elle ne peut pas à elle seule apporter des changements tangibles dans la vie des citoyens congolais. Les discours politiques, les discours des campagnes électorales, les promesses de développement et les plans stratégiques sont importants pour définir une vision et mobiliser les ressources nécessaires, mais ils ne suffisent pas pour transformer une société.

Pour que le progrès et le développement se concrétisent en RDC, il est essentiel que les acteurs politiques, économiques et sociaux passent de la parole à l'action. Cela implique de mettre en œuvre des politiques et des réformes cohérentes et concrètes, d'investir dans les infrastructures de base, d'améliorer l'accès aux services essentiels tels que l'éducation et la santé, de promouvoir l'entrepreneuriat et d'encourager l'innovation. Il s'agit de sécuriser et de pacifier le pays, de créer un environnement propice à l'investissement, à la création d'emplois et à la croissance économique durable. Il s’agit enfin et surtout de trouver les moyens nécessaires et adéquats pour financer le développement du pays.

En RDC, il est crucial de ne pas se contenter de discours et de promesses vides, mais d'adopter une approche pragmatique axée sur des actions concrètes. Cela signifie que les politiques doivent être mises en œuvre de manière efficace et transparente, et que les ressources doivent être utilisées de manière judicieuse et équitable. Il est également important de veiller à la bonne gouvernance, à la lutte contre la corruption, à la participation active des citoyens dans le processus de développement, en les impliquant dans la prise de décisions et en favorisant la responsabilisation. Le progrès et le développement ne peuvent être atteints sans une volonté politique forte et un engagement réel de la part de tous les acteurs concernés. Les gouvernements, les entreprises, les organisations de la société civile et les citoyens doivent travailler ensemble pour créer les conditions propices à la pacification du pays, à la croissance économique, à la réduction de la pauvreté et à l'amélioration des conditions de vie. Cela nécessite des efforts collectifs, une coordination efficace et une vision à long terme.

Il y’a lieu d retenir que la République Démocratique du Congo a certes un potentiel énorme pour le progrès et le développement, mais cela ne peut être réalisé que par l'action concrète et engagée d tous les acteurs concernés. La rhétorique seule ne suffit pas à transformer une société. Il est temps d passer d discours aux actes, d mettre en œuvre d politiques et d réformes efficaces, et d créer un environnement propice à la croissance économique et au bien-être d citoyens. Le progrès et le développement de la RDC dépendent de l'engagement collectif en faveur de l'action. @Presidence_RDC

Salut chez vous

Au cours d’une conférence-débat sur le Budget 2024 à l’IFASIC : Faustin Luanga :  » 16 milliards, c’est peu face aux défis immenses. Nous devons récupérer les leviers de notre économie nationale

Dans le cadre de la poursuite des festivités marquant le premier cinquantenaire de son existence, l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication, en sigle IFASIC, a organisé, ce jeudi 28 septembre 2023, une conférence-débat autour du thème  » Budget 2024 ; Dans le contexte d’une économie fortement dollarisée et sous-bancarisée. Les résiliences congolaises.  » avec comme orateur du jour le professeur Faustin Luanga Mukela, économiste de formation, haut fonctionnaire international, homme d’État et ambassadeur itinérant du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo depuis le 4 juin 2021. Mise en place terminée, hymne national de la République Démocratique du Congo (RDC), hymne de l’IFASIC, suivi par la chanson  » Congo-Avenir  » du feu Tabu Ley Rochereau interprétée avec maestria par la chorale de cette alma mater. Premier à prendre la parole, le Recteur de l’IFASIC, le professeur 

Jean-Richard Kambayi Bwatshia, a prononcé son mot de circonstance avant de souhaiter la bienvenue à l’hôte de marque de son institution. Puis, le professeur Jean-Chrétien Ekambo Duasenge va le succéder à la tribune pour présenter brièvement à la communauté académique et scientifique l’orateur du jour. Après cette brillante présentation faite dans la salle Malembe Tamandiak qui rappelle aux uns et aux autres l’histoire glorieuse de cet Institut, place à la conférence.

432402955_808401364659699_3524129330882750133_n.jpg

» Le budget d’un pays, partout dans le monde, est toujours contextualisé  », a déclaré d’entrée de jeu l’économiste doublé de sa casquette de professeur Faustin Luanga qui a, pendant une demi-heure, parlé et suscité le débat à l’issue de cet exercice de redevabilité citoyen de la transmission du savoir aux générations futures. Face aux besoins multiples et aux moyens souvent limités ou insuffisants, il convient, pense l’orateur du jour, de faire toujours des allocations, des arbitrages et discussions autour de l’autorité budgétaire qui est le Parlement congolais (Assemblée nationale et Sénat). Qu’en est-il du projet de loi des Finances 2024 ? A combien se chiffre-t-il en recettes et dépenses ? Le projet de loi des Finances 2024 présenté en équilibre, en dépenses et en recettes, à hauteur de 40.464 milliards CDF (16, 185 milliards de dollars américains), soit un accroissement de 24,7% par rapport à l’exercice 2023, est une reconduction de la loi de Finances de 2023 dont les recettes  » peinent  » à être mobilisées. Le taux de change moyen a été fixé à 2.528 CDF pour 1 USD.  » Si le taux de change se fluctue, ce budget sera impacté  », a-t-il alerté. Comment le pays va-t-il résister à cette fluctuation et tant d’autres ?

» Près du tiers du budget 2024, soit 33%, proviendra de l’extérieur. C’est une fragilité qu’il faut conceptualiser  », a indiqué le professeur Luanga. Avant de rappeler le contexte dans lequel ce budget a été élaboré : 1) Les élections générales de décembre 2024 ; 2) Les 9èmes jeux de la Francophonie ; 3) La guerre à l’Est et l’insécurité à Kwamouth occasionnée par le phénomène Mobondo ; 4) Le pays vient de sortir de la pandémie de COVID-19 qui a occasionné le ralentissement de l’économie mondiale, et enfin ; 5) Le Programme de développement local de 145 territoires (PDL 145T).

S’agissant de la dédollarisation de l’économie Congolaise, celle-ci, à en croire ce professeur d’universités, fait que la politique monétaire échappe totalement au contrôle de Kinshasa. Le dollar américain n’étant pas la monnaie nationale, quand il se déprécie aux États-Unis d’Amérique, parallèlement, il affecte des pays tels que la RDC dont la monnaie nationale, le Franc congolais, n’est pas convertible sur le plan international.

 » Nous produisons ce que nous ne consommons pas et importons ce que nous ne produisons pas  », a rappelé le prof. Luanga Faustin. Poursuivant sa communication, il a fait savoir que la RDC est très dépendante des importations et du dollar américain. Des pans entiers de l’économie Congolaise dépendent aussi, selon lui, des capitaux étrangers. Il s’agit des secteurs des mines, télécoms, banques, BTP, transport aérien, assurances et réassurances, pour ne citer que ceux-ci.

 » Face à l’affaiblissement du système des Nations-Unies, au retour de la guerre froide entre l’Occident et l’Orient via l’Ukraine et la Russie, à la montée en puissance de l’économie Asiatique, à la fragmentation économique et regulatoire sur le continent africain dans un monde globalisé et globalisant, la RDC ne doit plus continuer à élaborer son budget de cette manière  », a dit le professeur Luanga. Il lui faut un budget-programme, dépenser sur base caisse et une économie qui s’intègrent dans le monde.

431488587_1169984834413327_7760748508004520349_n.jpg
431714864_936586377868220_9207797504355515227_n.jpg

» Nous avons des richesses que nous n’arrivons pas à transformer sur place faute d’intelligence économique, c’est-à-dire notre capacité à transformer les matières premières en biens et services au profit du bien-être collectif car, celui qui a l’information possède l’avantageénorme dans un monde globalisé. A titre illustratif, Faustin Luanga a donné l’exemple de l’espace aérien congolais qu’il considère comme une mine d’or mais malheureusement, laissé totalement à l’abandon dans un pays enclavé et grand comme le Congo. On ne peut pas laisser notre espace aérien entre les mains des compagnies aériennes étrangères.  » Fallait-il le donner à Rwand’air ? Non. Le permettre, c’est donner gratuitement notre espace aérien à l’étranger.  » Exploitons-le comme nous exploitons déjà le sous-sol  ». Tel a été son conseil à ce sujet. Idem pour les eaux douces du Congo pour améliorer les taux de la desserte en eau et en électricité, des forêts congolaises pour une économie verte, l’économie du futur, du secteur des télécoms avec l’avènement des Big data pour une utilisation économique et stratégique, de la propriété intellectuelle qui génère beaucoup des moyens pour le trésor public sous d’autres cieux comme au japonais. Mais comment mettre l’intelligence au service de l’économie ?

431698603_388011680832357_6632670350470724397_n.jpg

A cette question, le professeur Luanga n’est pas allé par le dos de la cuillère. Il a conseillé de changer la manière de faire les affaires en recourant aux quatre modèles de réussite suivants : 1) Business to business (BtoB), 2) Business au Gouvernement et vice-versa, 3) Gouvernement au Gouvernement et enfin, 4) Gouvernement aux consommateurs. Ce sont des possibilités, mieux des potentialités, car l’économie du futur appartiendra à celui qui maîtrise le savoir.

Il s’agissait pour le professeur Luanga Faustin de cogiter avec la communauté scientifique et académique de l’ex ISTI sur quelle manière, à partir du budget national, le Gouvernement de la République pouvait structurer l’économie Congolaise afin d’améliorer le bien-être collectif. Pourquoi ? Réponse avec notre brillant orateur :  » Parce que ce budget reflète la vision du Gouvernement pour l’avenir du pays. Il y a l’aspect recettes, il y a l’aspect dépenses (…). L’économie Congolaise, de façon générale, est mal structurée depuis l’époque coloniale. Il faut réfléchir profondément sur comment la réorganiser afin qu’elle devienne résiliente. Le peuple Congolais est résilient sur différents aspects. Quand vous regardez, tout le monde est devenu (presque) commerçant en essayant d’améliorer ses maigres moyens. Il faut réorganiser l’économie pour faire prévaloir les intérêts de l’État  ».

Dans cette affaire, le Gouvernement Sama Lukonde a essayé tant bien que mal, sous le leadership du Président Félix Tshisekedi, mais comme tout le monde le sait, son mandat est arrivé à terme.  » Il doit y avoir une réflexion profonde pour l’avenir de ce pays s’il arrive à être réélu, ce que je crois. Il faut que l’on pense à l’avenir. Parce que, le Congo mérite mieux, un développement rapide  », a-t-il plaidé.

Quelle est la recette que vous proposez ? A cette question de la presse, l’ambassadeur itinérant du chef de l’État Faustin Luanga a répondu en ces termes :  » 16 milliards de dollars américains, c’est peu pour un pays immensément riche comme le nôtre. Nous devons récupérer les leviers de notre économie nationale, s’approprier l’économie du pays, nos minerais, les richesses congolaises au lieu de les laisser entre les mains des expatriés  ».

Pour ce faire, l’expert économiste et professeur d’universités a proposé quelques pistes de solutions dont notamment : 1) La révision du code des investissements 20 ans après (Loi n° 004 du 21 février 2002 portant code des investissements); 2) Forcer le partage des richesses avec les investisseurs et tous ceux qui vont venir après; 3) Renforcer la loi sur la sous-traitance dans le secteur privé (Loi n° 17/001 du 08 février 2017 fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé) afin de créer beaucoup de millionaires Congolais afin d’avoir des riches Congolais car, il y en a pas assez. On ne peut pas développer le Congo sans les millionnaires Congolais. Il faut les créer et c’est rôle dévolu à l’État.

Un mot sur la monnaie nationale le Franc Congolais ?  » La monnaie, c’est le sang de l’économie d’un pays. Il faut réfléchir profondément sur comment s’approprier et renforcer le Franc Congolais. Il faut la transformation, la captation de la chaîne de valeurs, approfondir des réflexions par secteur et surtout, les mines dont les minerais stratégiques, commencer par les transformer sur place afin de créer de la valeur ajoutée. Idem pour le secteur agricole avec le café, le thé, le manioc, le riz, les fruits… Pourquoi pas dans les secteurs des télécoms et de l’industrie de pointe avec la fabrication des batteries électriques  ».

Bref, nous devons faire mieux pour un Congo nouveau. Mais comment faire face à la corruption qui gangrène l’économie Congolaise ?  » Vous savez, le Président a fait de la lutte contre la corruption l’un de ses chevaux de bataille. L’Inspection Générale des Finances (IGF), le gendarme financier, essaye de la combattre avec la patrouille financière. Il ne faut pas voir la corruption seulement au niveau de l’État, il y en a aussi au sein des universités et instituts supérieurs, familles… et dans le secteur privé. Chacun de nous doit la combattre sous toutes ses formes comme un cancer à éradiquer dans le pays  », a-t-il martelé avant d’annoncer la bonne morale :  » C’est de la responsabilité de tout le monde. Pas seulement du Gouvernement. Je pense que c’est un mécanisme de survie. Pourquoi ?

Parce que les gens se laissent corrompre. Essayons d’améliorer leurs conditions de travail et de vie, en payant régulièrement des salaires décents, nous verrons que les gens vont eux-mêmes commencer à réfléchir deux fois, en mettant une forte sanction pour le corrompu et le corrupteur  ».

Après le jeu de questions et réponses qui vont éclairer la lanterne des participants, la conférence prendra fin par une photo de famille.

                                                                                                                                                              Dieudonné Buanali

Dr. Professeur Faustin Luanga Mukela
Au sommet de Paris sur le financement des économies africaines 

RDC RTNC Écho d’Europe: Jean Pierre Onema reçoit le Prof Dr Faustin Luanga, le Candidat officiel de la RDC au poste du Secrétaire Exécutif de la #SADC: Sommet de Paris sur le financement des économies africaines, soutiens des FARDC à l’Est de la RDC, la candidature de la RDC pour diriger la SADC, tout y est... Suivez et appréciez. Salut chez vous.

DRC RTNC Echo of Europe: Jean Pierre Onema receives Dr Faustin Luanga, the official candidate of the DRC for the post of Executive Secretary of the #SADC: Paris Summit on the financing of African economies, support of the FARDC in the East of the DRC, the DRC's candidacy to lead the SADC, everything is there ... Best regards and enjoy the show.

RDC: À la recherche d’inspiration?

Suivez cette vidéo. Je parle de l’économie congolaise à partir de la 14eme minute, du cadrage macro-économique, de finances et développement, etc… Une vielle émission (lors de Concertations Nationales en 2013) mais certains points sur l’économie demeurent pertinents. Le journaliste Luc Mikomo nous a déjà quitté. Paix à son âme. Agissons pour changer des paradigmes. À savourer sans modération.

Take a look at this video on YouTube:

RDC: Pensons intellectuellement et              agissons en expert.

Que s’est il passé intellectuellement dans nos sociétés? L’observation des échanges sur les « réseaux sociaux » et dans le « monde réel » reflète un changement significatif dans la manière dont la société moderne valorise et utilise l'intelligence. En effet, de nombreuses sociétés ont évolué vers une orientation économique et technocratique où l'efficacité et la fonctionnalité priment sur la compréhension profonde des aspects humains, sociaux et historiques. Cette transition a été associée à une réduction de l'importance accordée aux intellectuels au profit d'experts spécialisés. On réfléchit de plus en plus peu…

En effet, les réseaux sociaux ont nivelé par le bas le niveau intellectuel des gens. Instagram, TikTok, Facebook,... nous ont infantilisé, nous ramenant à des discussions d'adolescents. Ces outils médiatiques ont donné la parole à tout le monde, avec comme corolaire de noyer l'élite dans des sujets de débats insignifiants.

Cela peut être interprété comme une désintellectualisation, car le focus se déplace de la réflexion philosophique et sociale vers des domaines plus pragmatiques comme le droit, l'économie, la technologie, et la politique - le vrai théâtre de chez nous en RDC (suivez mon regard). Cependant, il est important de noter que cette évolution comporte des avantages et des inconvénients. Dans un pays bien structuré et organisé, elle peut permettre des avancées rapides dans certains domaines, mais elle risque également de négliger des aspects essentiels de l'existence humaine, de la culture et de la société, surtout dans un pays fragmenté et désorganisé. En fin de compte, l'équilibre entre expertise technique et réflexion intellectuelle reste une question importante pour notre société moderne. C’est le cas en RDC, pays avec plein de défis à relever pour améliorer le bien être des congolais.Cela peut être interprété comme une désintellectualisation, car le focus se déplace de la réflexion philosophique et sociale vers des domaines plus pragmatiques comme le droit, l'économie, la technologie, et la politique - le vrai théâtre de chez nous en RDC (suivez mon regard). Cependant, il est important de noter que cette évolution comporte des avantages et des inconvénients. Dans un pays bien structuré et organisé, elle peut permettre des avancées rapides dans certains domaines, mais elle risque également de négliger des aspects essentiels de l'existence humaine, de la culture et de la société, surtout dans un pays fragmenté et désorganisé. En fin de compte, l'équilibre entre expertise technique et réflexion intellectuelle reste une question importante pour notre société moderne. C’est le cas en RDC, pays avec plein de défis à relever pour améliorer le bien être des congolais.

RDC: Pour impulser le changement, le progrès, et le développement, l’intelligence stratégique appelle à penser/concevoir intellectuellement et à agir en expert.

Faustin Luanga.

RDC en fête - La solennité dans toute sa splendeur - Investiture de Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, comme Président de la République Démocratique du Congo (RDC)

FelixThis.jpeg
FelixInvest.jpeg

Chef de l’État, au stade de Martyrs à #Kinshasa, plein à craquer, devant plusieurs de ses collègues Chefs d’Etat et Chefs des délégations. Nous nous réjouissons et célébrons la solennité de l’événement. Nous le félicitons et lui souhaitons un fructueux nouveau mandat de cinq ans. Durant son discours d’investiture, pour son prochain mandat, le PR05 s’est engagé, entre autres à assurer la sécurité et l’intégrité du territoire national ; à diversifier l'économie Congolaise ; à créer d'emplois ; à protéger le pouvoir d'achat des ménages et stabiliser le taux de change de dollars par rapport au franc congolais ; à garantir l'accès aux soins, à l’éducation ; à renforcer l'efficacité des services publics. Plein de défis à relever pour améliorer le bien être des congolais. Tirant les leçons de l’expérience passée et ayant à l’esprit les aspirations exprimées par les congolais, le PR05 s’est aussi engagé à user de tout ce qui est en son pouvoir pour que les erreurs du passé ne se reproduisent plus et pour que les actions nécessaires à l’avancement de notre pays soient promptement prises. Salut chez vous et bon dimanche…

Mystification et démystification du chiffre 666 

Ce matin, en me réveillant et consultant mon compte Tweeter, j’ai observé que le total de mes messages tweet affichait 665. Alors une idée m’a traversé la tête. Et si je tweetais sur le « chiffre 666 » en guise de mon 666e tweet ? Ainsi je me suis permis de réfléchir sur la mystification et la démystification de ce chiffre. Bonne lecture et salut chez vous. La mystification et la démystification du chiffre 666 ont été des sujets de débat et de fascination depuis des siècles. Ce chiffre est souvent associé au diable ou à des forces maléfiques, ce qui a contribué à son statut de symbole de peur et d'inquiétude.

Dans la tradition chrétienne, le #chiffre666 est considéré comme le signe de l'Antéchrist, une figure maléfique qui apparaîtra à la fin des temps pour semer le chaos et la destruction. Il est associé à la corruption, à la tentation et à la déviation du droit chemin. Le chiffre 666 est mentionné dans le livre de l'Apocalypse, où il est décrit comme le "nombre de la bête". Cette association avec le mal a alimenté les croyances et les superstitions entourant ce chiffre. De nombreuses personnes ont cherché à élucider sa signification exacte, à trouver des connexions avec des événements historiques ou à l'utiliser comme un moyen de prédire l'avenir.

Au fil des siècles, le chiffre 666 est apparu dans de nombreuses œuvres littéraires, cinématographiques et artistiques, renforçant ainsi son statut de symbole puissant et intrigant. Il a été utilisé pour représenter des personnages maléfiques, des sociétés secrètes ou même des phénomènes surnaturels. Cependant, il est important de noter que ce chiffre a été largement interprété de différentes manières à travers l'histoire. Son interprétation peut varier en fonction des croyances et des perspectives individuelles. Certaines personnes voient le chiffre 666 comme un avertissement contre les excès de la cupidité et du matérialisme, tandis que d'autres le considèrent simplement comme un symbole de la malchance ou de la superstition. Par ailleurs, certains groupes considèrent ce chiffre comme un symbole de l'imperfection humaine ou de la nature décadente de l'humanité. D'autres ont suggéré des liens avec des dirigeants politiques ou des événements spécifiques, mais ces interprétations restent souvent spéculatives et sujettes à controverse.

FaustinLuanga.jpg

La démystification du chiffre 666 consiste à remettre en question les croyances et les peurs qui lui sont associées. Certains chercheurs ont proposé des explications alternatives, suggérant que le chiffre 666 pourrait être une référence à l'empereur romain Néron ou à d'autres figures historiques. D'autres ont souligné que la signification de ce chiffre dépend souvent de l'interprétation personnelle et du contexte culturel dans lequel il est utilisé. Il est important de reconnaître que le chiffre 666 est avant tout un symbole chargé de significations différentes pour différentes personnes. Il peut être perçu comme un symbole de peur et de mal, mais il peut aussi être interprété de manière plus nuancée ou symbolique. La démystification de ce chiffre nous encourage à questionner les croyances et les superstitions qui nous entourent, et à chercher une compréhension plus profonde et plus objective. C’est nécessaire de prendre du recul et de ne pas laisser le chiffre 666 nous submerger de peur ou de superstition. Il est essentiel de comprendre que les chiffres et les symboles n'ont de pouvoir que celui que nous leur accordons.

Nous devons creuser en nous, sortir de l’emprisonnement dogmatique, voyager, observer, interagir, pour nous améliorer et contribuer ainsi à l’amélioration de notre société, de notre pays la #RDC et de l’univers.

SAVOIR AGIR POUR PROGRESSER. Salut chez vous !

Faustin Luanga

Pourquoi ne pas écouter nos économistes qui posent souvent une réflexion vraie sur le code minier...Tel est le souci de monsieur Faustin Mukela Luanga, suivons la vidéo... "Budget programme", c'est Quoi !

29512900_10156106640139351_9038985662279355640_n.jpg

#RDC: L’Etat de droit et la bonne gouvernance.

60764571_2498364346849329_5455663301297963008_n.jpg

Dr.Prof Faustin Mukela Luanga

La mise en place d'une politique drastique de lutte contre toutes les formes de délinquance, y compris la délinquance et la violence d'État, est en effet essentielle pour garantir l'État de droit et la bonne gouvernance. L'idée d'instaurer une Commission nationale de lutte contre la corruption est une mesure prometteuse.

Cette commission, rattachée directement au Premier ministre (actuellement elle est rattachée à la Présidence de la République), pourrait jouer un rôle crucial dans la lutte contre la corruption en réunissant différentes parties prenantes. Une instance collégiale de direction, composée de membres du Parlement, de magistrats des trois ordres et de représentants de la société civile, permettrait une prise de décision équilibrée et une approche multidisciplinaire.

De plus, la création d'un corps d'inspection et d'enquête, composé de magistrats, de policiers, d'inspecteurs des finances, de contrôleurs des impôts et de douaniers assermentés et détachés de leurs corps d'origine, avec des pouvoirs d'investigation et de poursuites devant les tribunaux, renforcerait les capacités de la commission. Ces experts spécialisés pourraient mener des enquêtes approfondies et prendre les mesures nécessaires pour traduire les auteurs de délits en justice.

 

Il est important de souligner que la lutte contre la corruption et la délinquance ne peut être menée efficacement que si elle est soutenue par une volonté politique forte, des ressources adéquates et une coopération étroite entre les différentes institutions concernées. Une approche holistique et inclusive, impliquant également la société civile, est essentielle pour garantir des résultats durables.

#RDC - Mettons de l’intelligence dans nos actions et projets.

Faustin Luanga, citoyen congolais avec droits de cité.

Économie :  Au cours d’une conférence-débat sur le Budget 2024 à l’IFASIC : Faustin Luanga : ” 16 milliards, c’est peu face aux défis immenses. Nous devons récupérer les leviers de notre économie nationale. ”

IMG-20230928-WA0073.jpg
images.jpg

Dans le cadre de la poursuite des festivités marquant le premier cinquantenaire de son existence, l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication, en sigle IFASIC, a organisé, ce jeudi 28 septembre 2023, une conférence-débat autour du thème ” Budget 2024 ; Dans le contexte d’une économie fortement dollarisée et sous-bancarisée. Les résiliences congolaises.

” Avec comme orateur du jour le professeur Faustin Luanga Mukela, économiste de formation, haut fonctionnaire international, homme d’État et ambassadeur itinérant du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo depuis le 4 juin 2021.

Au niveau collectif et national, l'ignorance peut avoir d conséquences dévastatrices. Les politiques publiques basées sur des informations erronées peuvent entraîner des décisions inefficaces voire dangereuses. Par exemple, l'ignorance des effets du changement climatique peut conduire à des politiques environnementales inadéquates, accélérant ainsi la dégradation de notre planète. L'ignorance peut également conduire à l'intolérance, au rejet et aux conflits. La pire forme d'ignorance est celle de l'individu qui ignore qu'il est ignorant. Il tombe alors dans l'illusion de savoir, ouvrant ainsi la voie à l'erreur, à l'orgueil et au fanatisme. En effet, celui qui croit tout savoir a tendance à arrêter d se questionner, en voyant le monde uniquement à travers ses propres croyances. Ses certitudes deviennent un horizon infranchissable qui renforce encore son ignorance.

En revanche, l'individu qui reconnaît son ignorance est plus enclin à se remettre en question et à s'ouvrir à la connaissance. Le fait de savoir qu'on ne sait pas est donc un moyen efficace de se mettre en quête de savoir. C'est le chemin de la sagesse. Comme le disait Socrate, «tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien». Voir et lire suite et fin dans (Lutte contre l'ignorance en #RDC : Un chemin vers la connaissance (Faustin Luanga)

Mise en place terminée, hymne national de la République Démocratique du Congo (RDC), hymne de l’IFASIC, suivi par la chanson ” Congo-Avenir ” du feu Tabu Ley Rochereau interprétée avec maestria par la chorale de cette alma mater. Premier à prendre la parole, le Recteur de l’IFASIC, le professeur Jean-Richard Kambayi Bwatshia, a prononcé son mot de circonstance avant de souhaiter la bienvenue à l’hôte de marque de son institution.

Puis, le professeur Jean-Chrétien Ekambo Duasenge va le succéder à la tribune pour présenter brièvement à la communauté académique et scientifique l’orateur du jour.

  • Après cette brillante présentation faite dans la salle Malembe Tamandiak qui rappelle aux uns et aux autres l’histoire glorieuse de cet Institut, place à la conférence.

” Le budget d’un pays, partout dans le monde, est toujours contextualisé ”, a déclaré d’entrée de jeu l’économiste doublé de sa casquette de professeur Faustin Luanga qui a, pendant une demi-heure, parlé et suscité le débat à l’issue de cet exercice de redevabilité citoyen de la transmission du savoir aux générations futures.

Face aux besoins multiples et aux moyens souvent limités ou insuffisants, il convient, pense l’orateur du jour, de faire toujours des allocations, des arbitrages et discussions autour de l’autorité budgétaire qui est le Parlement congolais (Assemblée nationale et Sénat). Qu’en est-il du projet de loi des Finances 2024 ?

A combien se chiffre-t-il en recettes et dépenses ? Le projet de loi des Finances 2024 présenté en équilibre, en dépenses et en recettes, à hauteur de 40.464 milliards CDF (16, 185 milliards de dollars américains), soit un accroissement de 24,7% par rapport à l’exercice 2023, est une reconduction de la loi de Finances de 2023 dont les recettes ” peinent ” à être mobilisées.

Le taux de change moyen a été fixé à 2.528 CDF pour 1 USD. ” Si le taux de change se fluctue, ce budget sera impacté ”, a-t-il alerté. Comment le pays va-t-il résister à cette fluctuation et tant d’autres ?

” Près du tiers du budget 2024, soit 33%, proviendra de l’extérieur. C’est une fragilité qu’il faut conceptualiser ”, a indiqué le professeur Luanga.

Avant de rappeler le contexte dans lequel ce budget a été élaboré :

  1. Les élections générales de décembre 2024 ;

  2. Les 9èmes jeux de la Francophonie ;

  3. La guerre à l’Est et l’insécurité à Kwamouth occasionnée par le phénomène Mobondo ;

  4. Le pays vient de sortir de la pandémie de COVID-19 qui a occasionné le ralentissement de l’économie mondiale, et enfin ;

  5. Le Programme de développement local de 145 territoires (PDL 145T).

 

S’agissant de la dédollarisation de l’économie Congolaise, celle-ci, à en croire ce professeur d’universités, fait que la politique monétaire échappe totalement au contrôle de Kinshasa.

Le dollar américain n’étant pas la monnaie nationale, quand il se déprécie aux États-Unis d’Amérique, parallèlement, il affecte des pays tels que la RDC dont la monnaie nationale, le Franc congolais, n’est pas convertible sur le plan international.

” Nous produisons ce que nous ne consommons pas et importons ce que nous ne produisons pas ”, a rappelé le prof. Luanga Faustin. Poursuivant sa communication, il a fait savoir que la RDC est très dépendante des importations et du dollar américain. Des pans entiers de l’économie Congolaise dépendent aussi, selon lui, des capitaux étrangers.

  • Il s’agit des secteurs des mines, télécoms, banques, BTP, transport aérien, assurances et réassurances, pour ne citer que ceux-ci.

” Face à l’affaiblissement du système des Nations-Unies, au retour de la guerre froide entre l’Occident et l’Orient via l’Ukraine et la Russie, à la montée en puissance de l’économie Asiatique, à la fragmentation économique et regulatoire sur le continent africain dans un monde globalisé et globalisant, la RDC ne doit plus continuer à élaborer son budget de cette manière ”, a dit le professeur Luanga. Il lui faut un budget-programme, dépenser sur base caisse et une économie qui s’intègrent dans le monde.

” Nous avons des richesses que nous n’arrivons pas à transformer sur place faute d’intelligence économique, c’est-à-dire notre capacité à transformer les matières premières en biens et services au profit du bien-être collectif car, celui qui a l’information possède l’avantageénorme dans un monde globalisé.

A titre illustratif, Faustin Luanga a donné l’exemple de l’espace aérien congolais qu’il considère comme une mine d’or mais malheureusement, laissé totalement à l’abandon dans un pays enclavé et grand comme le Congo.

On ne peut pas laisser notre espace aérien entre les mains des compagnies aériennes étrangères. ” Fallait-il le donner à Rwand’air ? Non. Le permettre, c’est donner gratuitement notre espace aérien à l’étranger. ” Exploitons-le comme nous exploitons déjà le sous-sol ”.

Tel a été son conseil à ce sujet. Idem pour les eaux douces du Congo pour améliorer les taux de la desserte en eau et en électricité, des forêts congolaises pour une économie verte, l’économie du futur, du secteur des télécoms avec l’avènement des Big data pour une utilisation économique et stratégique, de la propriété intellectuelle qui génère beaucoup des moyens pour le trésor public sous d’autres cieux comme au japonais. Mais comment mettre l’intelligence au service de l’économie ?

A cette question, le professeur Luanga n’est pas allé par le dos de la cuillère. Il a conseillé de changer la manière de faire les affaires en recourant aux quatre modèles de réussite suivants : 1) Business to business (BtoB), 2) Business au Gouvernement et vice-versa, 3) Gouvernement au Gouvernement et enfin, 4) Gouvernement aux consommateurs. Ce sont des possibilités, mieux des potentialités, car l’économie du futur appartiendra à celui qui maîtrise le savoir.

Il s’agissait pour le professeur Luanga Faustin de cogiter avec la communauté scientifique et académique de l’ex ISTI sur quelle manière, à partir du budget national, le Gouvernement de la République pouvait structurer l’économie Congolaise afin d’améliorer le bien-être collectif.

Pourquoi ? Réponse avec notre brillant orateur : ” Parce que ce budget reflète la vision du Gouvernement pour l’avenir du pays. Il y a l’aspect recettes, il y a l’aspect dépenses (…). L’économie Congolaise, de façon générale, est mal structurée depuis l’époque coloniale. Il faut réfléchir profondément sur comment la réorganiser afin qu’elle devienne résiliente.

Le peuple Congolais est résilient sur différents aspects. Quand vous regardez, tout le monde est devenu (presque) commerçant en essayant d’améliorer ses maigres moyens. Il faut réorganiser l’économie pour faire prévaloir les intérêts de l’État ”.

Dans cette affaire, le Gouvernement Sama Lukonde a essayé tant bien que mal, sous le leadership du Président Félix Tshisekedi, mais comme tout le monde le sait, son mandat est arrivé à terme. ” Il doit y avoir une réflexion profonde pour l’avenir de ce pays s’il arrive à être réélu, ce que je crois. Il faut que l’on pense à l’avenir. Parce que, le Congo mérite mieux, un développement rapide ”, a-t-il plaidé.

Quelle est la recette que vous proposez ?

A cette question de la presse, l’ambassadeur itinérant du chef de l’État Faustin Luanga a répondu en ces termes : ” 16 milliards de dollars américains, c’est peu pour un pays immensément riche comme le nôtre. Nous devons récupérer les leviers de notre économie nationale, s’approprier l’économie du pays, nos minerais, les richesses congolaises au lieu de les laisser entre les mains des expatriés ”.

Pour ce faire, l’expert économiste et professeur d’universités a proposé quelques pistes de solutions dont notamment :

 

1) La révision du code des investissements 20 ans après (Loi n° 004 du 21 février 2002 portant code des investissements);

2) Forcer le partage des richesses avec les investisseurs et tous ceux qui vont venir après;

3) Renforcer la loi sur la sous-traitance dans le secteur privé (Loi n° 17/001 du 08 février 2017 fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé) afin de créer beaucoup de millionaires Congolais afin d’avoir des riches Congolais car, il y en a pas assez. On ne peut pas développer le Congo sans les millionnaires Congolais. Il faut les créer et c’est rôle dévolu à l’État.

 

Un mot sur la monnaie nationale le Franc Congolais ?

” La monnaie, c’est le sang de l’économie d’un pays. Il faut réfléchir profondément sur comment s’approprier et renforcer le Franc Congolais.

Il faut la transformation, la captation de la chaîne de valeurs, approfondir des réflexions par secteur et surtout, les mines dont les minerais stratégiques, commencer par les transformer sur place afin de créer de la valeur ajoutée. Idem pour le secteur agricole avec le café, le thé, le manioc, le riz, les fruits… Pourquoi pas dans les secteurs des télécoms et de l’industrie de pointe avec la fabrication des batteries électriques ”.

Bref, nous devons faire mieux pour un Congo nouveau. Mais comment faire face à la corruption qui gangrène l’économie Congolaise ?

” Vous savez, le Président a fait de la lutte contre la corruption l’un de ses chevaux de bataille. L’Inspection Générale des Finances (IGF), le gendarme financier, essaye de la combattre avec la patrouille financière.

Il ne faut pas voir la corruption seulement au niveau de l’État, il y en a aussi au sein des universités et instituts supérieurs, familles… et dans le secteur privé. Chacun de nous doit la combattre sous toutes ses formes comme un cancer à éradiquer dans le pays ”, a-t-il martelé avant d’annoncer la bonne morale :

” C’est de la responsabilité de tout le monde. Pas seulement du Gouvernement.

Je pense que c’est un mécanisme de survie. Pourquoi ? Parce que les gens se laissent corrompre. Essayons d’améliorer leurs conditions de travail et de vie, en payant régulièrement des salaires décents, nous verrons que les gens vont eux-mêmes commencer à réfléchir deux fois, en mettant une forte sanction pour le corrompu et le corrupteur ”.

Dieudonné Buanali

RDC: Quelle économie pour espérer émerger? Osons oser!

Paraphrasant le Professeur Kenyais Ali Mazroui, je dirai que la RDC en particulier (et l’Afrique en général) produit ce qu’elle ne consomme pas et consomme ce qu’elle ne produit pas, accentuant ainsi sa dépendance et sa vulnérabilité. Ce qui est tout simplement inacceptable aux regards des potentialités du pays. Avec sa petite base productive, un secteur manufacturier embryonnaire (environ 10% du PIB), la RDC produit peu, transforme peu, exporte peu, et importe plus, d’où le déficit chronique de sa balance commerciale. En voici l’exégèse chers @KallyKiakwama et @De_muya.

Le combat doit commencer par inverser la tendance : organiser et élargir la base productive, développer la culture des produits à exporter. Le réalisme nous oblige et nous impose d’être sérieux; de faire de choix de secteurs et de produits stratégiques tels le cobalt, coltan, cuivre, lithium, etc. (pour les mines); café, thé, haricots, huile de palme, riz, maïs, manioc, etc. (pour l’agriculture), télécom, e-commerce, tourisme, banques, assurances et transport, etc. (pour les services)... Et ensuite d’organiser leur production, transformation, transport et distribution... par des politiques globales et sectorielles cohérentes en développant ou en se greffant sur des chaînes globales/régionales de valeurs et de logistiques des transports/distributions. Il y’a certes des préalables : rétablir la paix et la sécurité; investir dans le «soft » - éducation, santé, bonne gouvernance, refonte et réforme de l’administration, etc.; et investir dans le « hard » - infrastructures: énergies, network des transports (routes, rails, ports, airports, etc.), éducation, santé, sport, tourisme, etc.

Tout ceci devrait être coulé dans un plan global pluriannuel décliné dans des plans sectoriels pluriannuels avec des objectifs quantifiables et vérifiables (mesurables); des instruments actionnables; et des mécanismes de financement appropriés et innovants… Pour transformer la RDC, pour son émergence et son développement, il y’a lieu de réfléchir autrement… L’Etat doit devenir stratège et s’approprier de l’intelligence économique. L’Etat ne doit pas être émasculé, il doit être renforcé aux fins de bien orienter et mieux accompagner le secteur privé, voir même le créer. Osons oser! C’est possible, c’est faisable… Salut et bon dimanche chez vous. Faustin Luanga

RDC: L’un des objectifs premiers de la Banque Centrale du Congo (BCC) est de maintenir la stabilité des prix par une politique monétaire rigoureuse

186540294_492406998766165_3752825814551842119_n.jpg

Récemment, la BCC a eu à relever son taux directeur à 25% et on a crié à la panique. Je suis d’avis que rien de grave ne se produira dans une économie « très dollarisee » et « moins bancarisée » comme celle de la RDC. La BCC fonctionne avec seulement 15 à 20% de la masse monétaire en francs congolais; 85 à 80% étant hors du circuit bancaire. Ce phénomène est lié à la sous-bancarisation du pays; il existe un seul guichet pour 2 million d’habitants et pour une superficie de 56 000 km2. Dans certains coins du pays, il n’y a aucune institution financière.

Ne souffrons pas de la myopie ou du fétichisme des théories économiques dans un pays où le secteur informel règne en prince et la notion économique du marché susceptible de s’ajuster est questionable.

L’histoire économique récente de ce pays nous apprend que la BCC avait déjà relevé fortement son taux d’escompte de 20 à 65% en février 2005 (soit 45 points d’écart), afin de résorber le surplus de liquidités monétaires et contenir leur expansion, et rien de grave ne s’était produit. Demeurons alors serein. 

Certes ce relèvement des taux d'intérêt à 25%, rendra mécaniquement les prêts en franc congolais plus coûteux (une proportion négligeable par rapport au volume de prêt en dollars), ce qui pourrait freiner les dépenses et l'activité économique; et par ricochet cela pourrait potentiellement contribuer à limiter la pression sur les prix et contenir l'inflation.

Ce relèvement pourrait aussi créer un effect d’éviction en encourageant les investisseurs à déplacer leurs capitaux vers des actifs en dollars, ce qui pourrait renforcer encore la dollarisation de l’économie.

Cependant, comme l'économie de la RDC est étroitement liée au dollar et que la majorité des transactions se font en dollars, les fluctuations des taux de change peuvent jouer un rôle important dans la détermination de l'inflation. Si le franc congolais perd de la valeur par rapport au dollar, les importations deviennent plus coûteuses, ce qui peut entraîner une hausse des prix des biens importés et potentiellement contribuer à l'inflation. Sur le plan interne, des congolais qui convertissent au quotidien leur franc congolais en dollars verront leurs petites économies fondre suite à la dépréciation du franc. Car le dollar ne s’apprécie pas mais c’est le franc congolais qui se déprécie…

En résumé la pression inflationniste observée, la dépréciation du franc congolais par rapport au dollar sont des conséquences des effets combinés du dérapage monétaire, de l’augmentation des dépenses militaires suite à la guerre à l’Est du pays, de la hausse des prix des produits pétroliers, de rigidités du « marché » (spéculations et théorisation) suite au poids du secteur informel… Le relèvement de taux d’intérêt directeur de la BCC ne sait pas être le seul instrument pour résorber ce déséquilibre du cadre macroéconomique.

Banque-centrale-du-Congo.jpg

En mon humble avis, l'impact de ce relèvement de taux d'intérêt sur l'inflation dans une économie fortement dollarisée, sous-bancarisée comme celle de la RDC dépendra de la complexe interaction entre les taux de change, les politiques monétaires et budgétaires, et la structure de l'économie congolaise, qui malheureusement demeure trop extravertie, très dollarisée, et en large partie dans l’informel... Réfléchissons pour construire une économie qui répond aux besoins et aux attentes des congolais.

                                                                                                                                                          Dr. Faustin Luanga

RDC: (3) Secteur Agricole - Quelques éléments de réflexions

Bonjour. Voici ci dessous ma troisième réflexion. Après celles portant sur le rôle des partis politiques et sur l’éducation (l’homme congolais); la réflexion de ce jour se focalise sur le secteur agricole. Bonne lecture. Faustin Luanga

Dans un pays comme la RDC avec ses 102 millions d’habitants en 2023, et son immense territoire, la réduction de la pauvreté doit impérativement prendre en compte le secteur agricole, clé de tout progrès en RDC.

Quelle agriculture voulons-nous pour la population congolaise et avec quels moyens ? Le Pays a-t-il besoin de l’autosuffisance alimentaire (à produire impérativement localement) ou de la sécurité alimentaire (à se procurer à travers le monde), ou les deux?

Grâce à sa vaste étendue de terres propices à l'agriculture, ses amples ressources hydrauliques, et à sa forte croissance démographique composée majoritairement des jeunes, la République Démocratique du Congo (RDC), dispose d'un potentiel très large pour devenir un grand "grenier agricole" c'est à dire capable de produire et d'exporter des produits agricoles. Les conditions climatiques, y compris la pluviométrie, varient beaucoup d'une région à l'autre et offrent une excellente base pour le développement de diverses activités agricoles, sylvicoles et d'élevage. La croissance soutenue de la demande interne serait également un argument en faveur du développement du secteur.

Sur une superficie totale de 227 millions d'hectares, 75 millions (33%) sont classifiés comme des terres arables et des pâturages. Toutefois, la superficie activement utilisée est estimée à environ 7,5 millions d'hectares dont 3,5 millions pour l'agriculture et 4 millions d'hectares consacrées aux pâturages. La RDC dispose aussi de 55 millions d'hectares de forêts denses exploitables. La Cuvette du Congo, avec un réseau hydrographique qui représente la moitié d'eau douce de l'Afrique, dispose d'une variété agro-climatique favorable à la culture de la banane, du manioc, de l'hévéa, du palmier à huile, du cacao et du café, pour ne citer que ces produits. Les zones de montagnes vers l'Est et le Nord-Est du pays, avec un climat tempéré, se prête à l'élevage, à la culture de la canne à sucre, de la pomme de terre, du thé et du café. Par ailleurs, au centre du pays, les zones de savane sont favorables à la culture des légumineuses à graines, des céréales, du riz, du coton et aussi à l'élevage. La production halieutique d'environ 200'000 tonnes pourrait être triplée ou quadruplée...

Malgré son potentiel considérable, le secteur agricole tarde à devenir un important vecteur de diversification de l'économie nationale et de lutte contre la pauvreté. Le secteur emploie plus de 70% de la population active, fournit la principale source de revenus pour environ 80% de la population congolaise [toutes activités rurales confondues], mais sa contribution aux richesses nationales (PIB) n'a cessé de baisser. Estimée à 70% entre 1960 et 1980, la part de l'agriculture dans le PIB a chuté à 50% en 2000 et ne représente qu'environ [25% en de PIB en 2020]. Cela dénote une productivité nettement inférieure à celle des autres secteurs de l’économie. Les recettes d’exportation agricoles ont aussi décliné dramatiquement, passant de 334 millions $US en 1995, à 4,3 millions $US en 2003 et malgré la tendance de reprise n'ont pas encore retrouver leur niveaux de 1995. [Mettre à jour les statistiques]

L'agriculture congolaise demeure dominée par des unités d'exploitation polyculture d'ordre familial à petite échelle (1 à 2 hectares) associée au petit élevage (caprins, ovins, porcins et volailles); et la faible mécanisation résultant en un taux de productivité peu élevés dans de nombreuses filières. À part les plantations privées de café, du thé et de palmier à huile, la majorité des exploitations relève du régime foncier coutumier. Ceci a eu pour effet le non-enregistrement de la plupart des terres, et l'inexistence d'un marché foncier officiel. Le secteur se caractérise aussi par la fragmentation du marché intérieur, due essentiellement à l'insuffisance des infrastructures et au manque de platesformes commerciales, ce qui tend à réduire la marge bénéficiaire des producteurs. Les services d'extension demeurent embryonnaires et le manque d'un cadre légal décourage la création d'associations et coopératives agraires. L'accès au crédit demeure difficile et pénalise un secteur qui souffre d'un besoin important d'investissement en matériel biologique (toutes les plantations sont vielles, peu productives et vulnérables à un grand nombre de maladies) et en équipement agricole. Par ailleurs, les procédures d'exportation demeurent difficiles et les prélèvements importants, érodant la compétitivité du secteur agricole dont la plupart des intrants et équipements sont importés.

Que faire? Comment faire pour que la RDC devienne un grand "grenier agricole", capable de produire et d'exporter des produits agricoles? Quelle est la politique agricole du pays nous proposée par le gouvernement ? Quels seront les objectifs poursuivis par le gouvernement? Quels en sont les moyens financiers et autres instruments? Est ce que ces instruments sont ils de nature à permettre au pays d'atteindre les objectifs assignés?

Pour attirer plus d’investisseurs dans le secteur agricole, la loi agricole actuelle devrait évoluer pour accommoder la majorité de part au pourvoyeur de capitaux quelque soit son origine. Faire jouer la loi de la sous traitance pour promouvoir les nationaux. Le gouvernement devrait être en mesure de proposer clairement comment il compte re-dynamiser et promouvoir le Secteur Agricole et ses différentes filières; et surtout comment il va financer son programme?

Il faudrait particulièrement apprécié la planification par objectifs et le mapping des institutions et parcellisation agricole en raison des caractéristiques locales. C’est effectivement un moyen efficace d’intégration de nos populations. En voulant tout faire et centraliser (caractéristiques de grosses fermes décidées et gérées à partir de Kinshasa, comme Bukanga Lonzo), nous courons le risque des échecs en nous éloignant des besoins de citoyens et de ne proposer donc pas des solutions appréciées à leurs différents problèmes.

Il y a lieu de réfléchir sur quelques leviers: organisation, régulation, financement, formation/encadrement/accompagnement des fermiers et agriculteurs... Le Ministère de l’Agriculture avait convoqué une réflexion dans ce sens il y’a environ deux ans (en 2020?).

Merci d'avance pour vos échanges que je souhaite, novateurs, complémentaires et enrichissants.

Salutations fraternelles et bon dimanche chez vous. Faustin Luanga

RDC : Education, un grand chantier à bâtir

Le système éducatif de la République Démocratique du Congo (RDC) continue à former et à produire des milliers des diplômes sans rapport avec ou sans aucune vision cohérente de l'utilisation optimale de ces diplômés... Toute formation et/ou tout système éducatif devrait répondre à des objectifs sociaux et de développement donnés que s'est fixé le pays. Mais en cette matière, dommage d'observer que la RDC, comme dans beaucoup d'autres secteurs, navigue à vue... L'offre de l'éducation est en inadéquation avec la demande du marché de travail du pays. On doit réconcilier les deux. Le chantier de l'éducation dans son ensemble est à repenser... On ne peut pas vouloir changer « l’homme congolais » sans penser à changer aussi son école. L’école, ce n’est pas seulement des bâtiments, c’est surtout et avant tout des programmes susceptibles de répondre aux attentes du présent et de l’avenir du pays. Aucun pays au monde ne s’est développé sans un système éducatif bon et approprié. La RDC ne peut rêver de l’émergence ou du développement sans former dans des bonnes conditions (en infrastructures et en programmes) ses filles et ses fils qui vont porter cette émergence.

Dans un pays disposant d’immenses forêts et réserves d’eau douce, l’on devrait retrouver/revaloriser et créer des Grandes Ecoles formant des ingénieurs agronomes, des agronomes, des moniteurs agricoles; des ingénieurs spécialistes en pêches, en forêts, en environnement; des spécialistes en Zoologie, en Botanique, en Biologie forestière et marine, en Génétique, en Economie Bleue, Verte et Circulaire; etc. La RDC étant décrite comme un scandale géologique suite à ses multiples ressources minières et hydrologiques, l’on devrait revaloriser et créer des Grandes Écoles formant des ingénieurs des mines, d’électricités, des bâtiments, des conducteurs des travaux, etc. A l’instar de grandes écoles et des grands laboratoires d’agronomie (compte tenu de nos forêts), il serait impérieux au pays de se doter aussi des grandes écoles de médecines tropicales. Il faudrait aussi valoriser des formations intermédiaires d’artisans et de recyclage…

La refonte du système éducatif Congolais est un chantier extrêmement énorme qui risque de prendre plusieurs années au vu du niveau extrêmement bas de la population et surtout des formateurs.

Le moyen le plus rapide pour faire évoluer l'éducation est d'assurer l'inclusion numérique et avoir un plan de transition numérique très audacieux.

Vulgariser la fibre optique et l'accès au broadband sera un atout incontournable, pendant que les experts réfléchiront sur l'élaboration d'un nouveau programme scolaire et académique.

La mise à disposition de bibliothèques digitales, tout comme la télé-éducation, permettraient de diffuser plus rapidement le savoir. Seulement, cela impose ls stabilisation de certaines infrastructures: l’électricité notamment.

A la base de tout, et au cœur de tout programme que voudrait nous proposer des “fameux candidats présidents ou députés” nous devrions retrouver une place d’or aux questions de formation/éducation dans tous ses démembrements. Un pays qui ne maîtrise pas le savoir sera toujours à la traîne des autres... Avec Kofi Annan je dirai tout simplement: “Le savoir, c’est le pouvoir. L’information est libératrice. L’éducation est le principe du progrès, dans toute société, dans chaque famille...” Nous devons continuer à nous former, à nous informer et à échanger.

La Bible ne dit pas qu'au commencement était le Verbe? La RDC manque-t-elle le savoir? Ça se discute...

Salut et bon dimanche chez vous !

Faustin Luanga, économiste congolais au service de l’humanité, citoyen congolais avec droit de cité.

214725099_2896780300578336_7277280839117203773_n.jpg

SADC: Après l'étape, la délégation de la RDC vient d'être reçue par le président du Zimbabwe, Mr Emmerson Mnangagwa. Objectif : obtenir le vote pour Dr Faustin Mukela Luanga au poste de Secrétaire Exécutif de la SADC

222141368_4367366433330765_1233497877300281346_n.jpg

LES DEFIS SECURITAIRES, ECONOMIQUES ET POLITIQUES POUR UNE STABILITE DURABLE DE LA SADC. ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC LE Prof. FAUSTIN LUANGA MUKELA, CANDIDAT AU POSTE DE SECRETAIRE EXECUTIF DE LA SADC

218065579_2789694978027958_9181329302870397105_n.jpg

La campagne vient de commencer , le prof Dr. Faustin Mukela Luanga PhD candidat au poste du secrétariat exécutif de la SADC en campagne après Angola , la délégation qui accompagne le candidat fera plus de 7 pays cette semaine notamment Zimbabwe ,Afrique du sud, Zambie, Tanzanie, Swaziland, Lesotho et Mozambique.

La seconde étape la semaine prochaine. Prions pour notre candidat.

220170582_4365316776869064_8385821754810387715_n.jpg
218065579_2789694978027958_9181329302870397105_n.jpg
220170582_4365316776869064_8385821754810387715_n.jpg

Felix Tshisekedi nomme Faustin Luanga ambassadeur itinérant

Par  Rodrigue Fénélon Massala  - 5 juin, 2021

Faustin-Luanga-RDC.jpg

Le candidat de la RD Congo au poste de secrétaire exécutif de la SADC a été promu aux termes d’une ordonnance présidentielle rendue publique ce vendredi 4 juin, ambassadeur itinérant du chef de l’Etat Félix Tshisekedi chargé du suivi des organisations internationales.

Fonctionnaire depuis 1996 à l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), Faustin Luanga vient d’être conforté dans une position qui lui permettra d’aborder avec méthode, la phase cruciale des interviews des prétendants au poste de secrétaire exécutif de la Communauté économique des Etats d’Afrique australe (SADC) qui débuteront la semaine prochaine .

Docteur en économie formé au Japon, il est spécialiste du commerce international. Poulain de Felix Tshisekedi, homme de l’ombre et des dossiers spécifiques auprès du président de la RDC, Faustin constitue un atout pour le rayonnement de la politique régionale du chef de l’Etat congolais.

A l’annonce de sa nomination, l’homme qui s’est confié à Financial Afrik a d’abord remercié le président Tshisekedi pour la confiance portée à son égard, et nous a précisé être préparé à relever les challenges et les défis en vue de partager la vision d’une SADC des peuples et pour les peuples.

RDC RTNC Écho d’Europe: Jean Pierre Onema reçoit le Prof Dr Faustin Mukela Luanga, le Candidat officiel de la RDC au poste du Secrétaire Exécutif de la #SADC: Sommet de Paris sur le financement des économies africaines, soutiens des FARDC à l’Est de la RDC, la candidature de la RDC pour diriger la SADC, tout y est... Suivez et appréciez. Salut chez vous.

DRC RTNC Echo of Europe: Jean Pierre Onema receives Dr Faustin Luanga, the official candidate of the DRC for the post of Executive Secretary of the SADC: Paris Summit on the financing of African economies, support of the FARDC in the East of the DRC, the DRC's candidacy to lead the SADC, everything is there ... Best regards and enjoy the show.

La SADC entrera-t-elle dans l'histoire en élisant un francophone à son poste le plus élevé ?

La Communauté de développement de l'Afrique australe communément appelée par son acronyme SADC est une organisation sous-régionale qui regroupe seize pays. Neuf pays anglophones, ( Botswana, Eswatini, Lesotho, , Malawi, Namibie, Afrique du Sud, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe) deux, lusophones (Angola, Mozambique) et oui, cinq, pays francophones (Comores, République démocratique du Congo, Madagascar, Maurice, Seychelles)

Un francophone doit encore occuper le poste suprême de Secrétaire exécutif de l'Organisation. Les élections du septième Secrétaire exécutif auront lieu en août prochain, et c'est désormais un duel entre un candidat anglophone Elias Mpedi Magosi du Botswana et un candidat francophone, le professeur Dr. Faustin Luanga Mukela de la République démocratique du Congo.

imageresize-1.jpeg

Dr.Prof Faustin Luanga Mukela

M. Elias Magosi est l'actuel secrétaire permanent du président du Botswana. Diplômé en économie et statistiques avec un diplôme d'études supérieures en organisation et développement, il a une vaste expérience dans le gouvernement, et c'est sans surprise qu'il occupe le poste actuel qui fait de lui le chef de la fonction publique du Botswana. Il ne semble pas avoir d'expérience avec les organisations internationales en dehors d'un passage d'un an dans la SADC de 2017-2018. Beaucoup restent encore intrigués par le choix de M. Magosi de vouloir quitter un poste puissant comme celui qu'il occupe actuellement, pour un dans une organisation sous-régionale! Compte tenu du fait que la SADC a son siège au Botswana, il n'ira nulle part, alors certains pensent que la réponse à cette question souffle dans le vent de la politique intérieure du Botswana.

Candidat de la République Démocratique du Congo, le Professeur Faustin Luanga Mukela est économiste de formation. Il est titulaire d'un doctorat de l'Université de Nagoya au Japon qu'il a obtenu en 1994 après une maîtrise en relations internationales, économie et finance internationale de l'International en 1991. Engagé dans les questions de développement depuis plus de 25 ans, Faustin Luanga Mukela est un haut fonctionnaire de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à laquelle il a adhéré en 1996. Entre 2001 et 2003, il a effectué un bref passage dans le cabinet du président de la République de RDC de l'époque, Joseph Kabila, en tant que conseiller en économie questions et développement, puis comme administrateur, avec rang de ministre, du Programme National de « Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) entre 2004-2006 suite aux Accords de Paix de San City.

A son actif, il a été à la base de la formulation et de l'exécution de plusieurs programmes de développement des pays africains au sein des instances internationales. Cela explique ses liens étroits avec l'OMC et d'autres institutions telles que la Banque mondiale, la FAO, l'OMS et l'OIT. Faustin Luanga Mukela est, entre autres, chercheur et professeur d'économie, de finance et d'économétrie à l'Université de Nagoya au Japon, et à l'Université internationale de Genève en Suisse. Il a été l'un des experts qui, lors de la fusion du plan oméga du président Wade et du plan africain pour le millénaire (carte) du groupe des présidents Mbeki, Obasanjo, Moubarak et Bouteflika qui a donné naissance au NEPAD.

Le candidat de la RDC, au poste de Secrétaire Exécutif de la SADC, bénéficie d'une grande expérience dans la gestion de grandes institutions et d'une bonne maîtrise des défis majeurs qui pèsent sur les pays membres de l'Union Africaine, dans leur contexte global et spécifique l'environnement, notamment en matière de développement économique, social et environnemental en lien avec l'agenda 2063 de l'Union africaine. Les communautés économiques régionales, comme la SADC, visent à faciliter l'intégration économique régionale entre les membres de chacune des régions et au sein de la grande Communauté économique africaine (CEA), créée par le traité d'Abuja en 1991.

Seuls deux des seize États membres de la SADC ont demandé à remplacer Dr. Stergomena Lawrence Tax, une ressortissante de la République-Unie de Tanzanie, qui est la sixième Secrétaire exécutive et la toute première femme Secrétaire exécutive de la SADC, après sa nomination en août 2013. Ainsi, seule l'histoire dira si nous sommes sur le point d'assister à une autre première, sous la forme d'un Secrétaire exécutif d'un pays francophone.

La concurrence s'intensifie donc au fil des jours. Lors d'une réunion avec le président du Malawi, le président du Botswana a réussi à convaincre le premier de déclarer son soutien à son candidat. Le président Félix Tshisekedi, l'actuel président de l'Union africaine croit en une diplomatie plus silencieuse qui semble désormais porter ses fruits. Il voyage désormais avec son candidat désormais fréquemment vu, pour être présent dans ses audiences avec nombre de ses confrères de la sous-région. L'élection d'un candidat du pays qui abrite le siège est assez rare dans la politique des organisations régionales, ce fait semblera être au cœur de nombreux autres pays étant réticents à avoir le pays hôte qui fournit déjà cinquante pour cent des dotation en personnel pour occuper désormais le poste le plus élevé.

E0c7J7UWEAALYsa.jpeg

En attendant, en amont du sommet d'août, les négociations de positionnement se poursuivent, sans doute en vue de trouver un compromis comme il est d'usage au sein de la SADC. A défaut, les chefs d'Etat seront appelés à départager les deux candidats. Ce qui serait une autre première dans l'histoire de la SADC.

Une expérience avérée, un atout indéniable pour le rayonnement de l’organisation sous-régionale

Économiste de formation, Faustin Luanga est titulaire d’un phD en sciences économiques de l’Université de Nagoya du Japon obtenu en 1994 et d’une maîtrise en Relations Internationales, économie et finances internationales de l’université Internationale du Japon obtenue en 1991.

Ancien administrateur du Programme National de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion, D.R. Congo (2004-2006), il a été à la base de l’élaboration et de l’exécution de plusieurs programmes de développement des pays africains au sein des instances internationales.

37027094_10212714953412195_2120298025434

A tout prendre, le candidat de la RDC représente le choix de la raison. Ses innombrables expériences de mobilité internationale dans le cadre académique et professionnel plaideront sans doute en sa faveur, en plus de l’appui dont il bénéficie déjà en interne. Seul pays membre ayant encore son quota intact pour proposer des candidats à ce poste, la RDC peut, au regard du profil de son candidat, s’assurer, d’ores et déjà, d’un plébiscite.

Cellule de Communication du Chef de l’État

communication@presidence.cd

Prof. Dr. Faustin Luanga Mukela

Au cours d’un entretien qui a eu lieu ce mardi 27 avril, le coordonnateur du Mecanisme national de suivi de l’accord cadre d’Addis-Abeba(MNS), Claude Ibalanky, a rassuré le candidat congolais au poste du secrétariat exécutif de la Communauté de développement de l’Afrique australe (Sadec) du soutien du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, à sa cause pour le compte de la République Démocratique du Congo.

WhatsApp-Image-2021-04-28-at-07.53.00-1-

En effet, Claude Ibalanky  a informé son visiteur les différents efforts entrepris, ainsi que les contacts déjà pris par le Chef de l’Etat  pour le gain de cause.

Ainsi, le Président de la République Félix Tshisekedi a reçu son homologue zambien, Edgard Lungu, le week-end dernier à Kinshasa. Il en a profité pour solliciter et obtenir le soutien de la Zambie à la candidature congolaise.

Dès son retour de Paris où il a été reçu ce mardi 27 avril  par son homologue français, Emmanuel Macron, Félix Tshisekedi s’entretiendra avec  Faustin  Luanga au courant de cette semaine, renseignent nos sources.

Parmi les personnalités clés déjà ralliées à cette  candidature, figure le nouveau vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères, Christophe Lutundula. Il a  promis pour sa part de  s’impliquer pleinement pour faire de cette cause l’une de ses priorités diplomatiques.

Cependant,  Faustin Luanga lui-même a déjà  rencontré et échangé avec plusieurs conseillers du président de la République et d’autres personnalités congolaises et internationales du premier plan. Tous lui ont promis de s’impliquer dans la campagne.

Notons que l’élection du prochain secrétaire exécutif de la SADC aura lieu au mois d’août 2021, à l’occasion du sommet des chefs d’Etats et des gouvernements de cette organisation sous régionale

La Rédaction

La RDC est prête avec Fautin Luanga au poste de Secrétariat Général de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC). Le Botswana joue au trouble fête avec Elias Magosi. Ancien Secrétaire permanent adjoint à la présidence du Bostwana, le "fonctionnaire le mieux payé", avait révélé Botswana Guardian. Bombardé ambassadeur itinérant, Elias Magosi va-t-il maîtriser la diplomatie?

freddy-mulongo-faustin-luanga-3.jpg
freddy-mulongo-elias-magozi.jpg

Contrairement à Elias Magosi, parachuté comme Secrétaire permanent adjoint à la présidence du Botswana, il y a été nommé quelques jours après l'accession du président Mokgweetsi Masisi à la présidence le 1er avril 2018. Elias Magosi a beaucoup de chance, le "Fonctionnaire le mieux payé " avait révélé Botswana Guardian, vient d'être bombardé ambassadeur itinérant, pour apprendre la diplomatie en deux mois avant l'élection au secrétariat exécutif de la SADC. Le 15 mars dernier, le président Botswanais Mokgweetsi Masisi  était à Kinshasa, pour vanter les mérites de son poulain et tenter de persuader la RDC de retirer la candidature de Fautin Luanga.  La RDC et le Botwana sont les seuls deux pays, qui ont statutairement droit, cette année, de présenter des candidatures, au poste de secrétaire exécutif de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), dont l’élection aura lieu en août prochain. 

freddy-mulongo-faustin-luanga.jpg

La RDC est un éléphant qui se réveille. À Kinshasa et dans les pays Membres de la SADC, les choses bougent et évoluent positivement dans l’ombre. Contrairement aux spéculations sans fondement, des médias "Coupagistes", adeptes du "Congo Bashing" !  La RDC porte la candidature de Faustin Luanga et  soutient son candidat avant, pendant et après son élection. A Kinshasa, les choses s'activent. Le professeur Faustin Luanga a pu rencontrer le vice-Premier ministre aux affaires étrangères, Christophe Lutundula en audience. Les deux personnalités ont échangé utilement pendant une heure du temps. Le VPM a promis de s’impliquer pleinement dès l’investiture du gouvernement et de faire de cette candidature une de ses priorités diplomatiques. Ainsi, dès l’investiture, il a promis de faire une tournée d’itinérance diplomatique dans les 15 pays autres pays membres de la SADC. Ils se sont promis de se revoir régulièrement.

freddy-mulongo-faustin-luanga-2.jpg

Entre Elias Magosi, qui a deux mois pour apprendre la diplomatie internationale et Faustin Luanga qui depuis 25 ans y est dans cette diplomatie internationale, le choix est clair. Et la RDC, qui a longtemps laissé sa place aux autres pays, veut jouer son rôle. Le Grand Congo ne laissera pas sa place chiper le Botswana. La diaspora congolaise soutient la candidature de Faustin Luanga, un digne fils du Congo, qui fait sa fierté hors du Grand Congo !  Le lancement de Faustin Luanga en orbite de la SADC est prête. 

#RDC Finances Publiques: La cacophonie continue...

12234964_839175956195089_440250169356053

Il circule sur les réseaux sociaux deux courriers adressés au Chef de l’Etat de la RDC, émanant respectivement de l’Inspecteur Général des Finances et du Ministre des Finances (voir copies jointes ci dessous). Quelques questions. Les deux institutions ne savent elles pas se voir et se parler? Le ministre des finances n’est il pas sensé savoir ce qui constitue exonération légale et/ou illégale? N’est il pas celui qui a compétence d’autoriser les exonérations? Outre, les fonctionnaires de l’Etat n’accusent ils pas bel et bien le retard de deux à trois mois d’arriérés de salaire? Pourquoi des courriers adressés au Chef de l’Etat se retrouvent ils dans la rue/réseaux sociaux avant même que celui ci n’aie eu le temps de les lire ou analyser? Les faits, rien que les faits. Et ils sont têtus...

124340347_10219110533377697_290755708228

Tout ceci fait désordre. C’est tout simplement inacceptable et inadmissible. Pareil imbroglio au sommet est bien dommageable pour la crédibilité du pays.

Il est aussi bien déplorable cette précarité des finances publiques du pays; car la paie de décembre n'est pas garantie.

Par ailleurs, la crise institutionnelle politiquement entretenue dans la perspective des élections de 2023 accroît l'indice de risques du pays, ce qui ne favorise pas les investissements ou les importations via la finance commerciale - de crédits documentaires accordés, ou autres formes d’avances et découverts commerciaux - par des banques au pays ou à l'étranger.

Mondjombo Saidi Sindani

Pourquoi l'IGF et le Ministère des Finances se détestent autant et se lancent-ils dans une guerre des tranchées ?

Pourquoi ne veulent-ils pas consulter les savants en la matière pour dissiper leurs malentendus?

Des économistes comme vous Professeur 

Faustin Mukela Luanga

, ce n'est pas qui manque au Congo, mais hélas !

Tout devient politique et surtout politicardisé, même le secteur qui ne devrait pas l'être...quel dommage !

En tout cas, la sanction positive ou négative des animateurs concernés me semble être le début d'une solution...même si elle ne saura résoudre toute la question, tellement la gestion des finances publiques de notre pays est au fond du gouffre.

Luc Ngandu

Merci prof pour l'analyse très musclée. Cependant, je voudrais avoir d'éclaircissement sur le point qui concerne l'exonération. Peut on parler de l'exonération illégale pendant les autorités habiletés de les donner l'ont fait légalement ?. Nous savons tous que l'instabilité politique a une incidence sur le comportement de l'économie nationale et les recettes publiques. Dans le cadre de la rdc, l'instabilité inter institutionnelle publique est venu s'ajouter sur les conséquences de covid 19 sur l'économie, vous pensez que cette situation n'aura pas d'influence sur le bien-être collectif? Aussi, je fustige le comportement de l'igf. Cette institution est sous la gestion de la présidence et c'est celle-ci qui a droit à la conclusion du travail sous forme d'un rapport. Mais, ce que je déplore est que l'igf fait la publicité de son travail comme font les politiciens, pendant qu'ils sont techniciens.

46883213_10213744576912139_5380385976436
92402944_10217430029886160_5240055079750

(JPO) Sommet de Paris sur l'économie africaine / avec                     Faustin Luanga

La SADC entrera-t-elle dans l'histoire

              23 mai 2021

MAYBELLE BOMA

RDC_SADC

 CANDIDATURE_SECRÉTARIAT_EXÉCUTIF

FAUSTIN LUANGA, LE CANDIDAT DE LA RDC AU SECRÉTARIAT EXÉCUTIF DE LA SADC [PORTRAIT]

Une fierté nationale! C’est en ces termes que peut se décliner la personne de Faustin Luanga Mukela dont le cursus académique et professionnel est bien à la hauteur du génie qu’il incarne. C’est non sans raison que le gouvernement de la République Démocratique du Congo a présenté le 21 janvier 2021, par le biais du Ministère des affaires étrangères, sa candidature au poste de Secrétaire exécutif de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

La fonction sied parfaitement à ce grand baroudeur des arcanes des communautés économiques régionales d’Afrique qui trimballe plus de vingt-cinq ans d’expérience nationale et internationale sur des questions relatives à la gouvernance commerciale, au développement économique des pays et à leur intégration au système commercial multilatéral.

istockphoto-664029194-612x612.jpg

Face à un candidat botswanais

Au mois d’août 2021, la candidature de la RDC sera au menu du prochain sommet des Chefs d’État et de gouvernement de la SADC qui se chargera de désigner un nouveau secrétaire exécutif en remplacement de Stergomena Lawrence Tax déjà fin mandat. Face au candidat botswanais Élias Magosi, le Professeur Faustin Luanga Mukela présente des sérieux atouts qui le prédisposent à jouer un rôle moteur dans le fonctionnement de cette institution sous régionale.

186540294_492406998766165_37528258145518

Prof. Dr. Faustin Luanga Mukela

Faire de la SADC une communauté d’intégration capable de promouvoir une croissance économique durable et équitable, et lui garantir le développement socio-économique par le biais d’un système de production efficient, d’une coopération et d’une intégration plus importantes, tel est le rêve qui a toujours taraudé l’esprit de ce brillant intellectuel mû par la volonté faire de l’Afrique australe un acteur compétitif et efficace dans les relations internationales et dans l’économie mondiale.

Pour un secrétariat dynamique, axé sur le développement

Haut fonctionnaire à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) depuis 1996 et, par ailleurs, Professeur d’économie, des finances et d’économétrie à l’Université de Nagoya (Japon) ainsi qu’à l’Université internationale de Genève (Suisse), Faustin Luanga Mukela nourrit des sérieuses ambitions pour la SADC. Il milite pour un secrétariat dynamique, capable de mettre œuvre des Programmes, mais aussi, à même de mobiliser des ressources pour le développement de la région, avec un management orienté vers l’action et le résultat.

Il est prêt à expérimenter toute réforme administrative et institutionnelle susceptible de booster le développement de cette communauté économique régionale. Son programme d’action est ancré essentiellement dans la vision 2050 de la SADC et dans le Plan Stratégique indicatif de développement Régional (Risdp) 2020-2030. Sa bonne maîtrise des défis majeurs qui pèsent sur le continent concernant les questions de développement économique, de paix, de la sécurité, du social et de l'environnement en lien avec l'Agenda 2063, il entend la mettre au service des peuples et des nations.

Marie-Roger Biloa y interroge des experts africains sur ce qu’il faudrait faire pour que la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (#ZLECAF) ne puisse pas être une illusion de plus.

Une discussion franche, sans fards ni langue de bois pour poser les problèmes de manière objective et leur apporter des solutions pratiques et directes.

Marie-Roger Biloa, Milasoa Chérel-Robson , Papa Demba Thiam et Faustin Mukela Luanga Economiste congolais au service de l’humanité.

ZONE DE LIBRE ECHANGE CONTINENTALE AFRICAINE (ZLECAF), QUE FAUDRA-T-IL POUR                          RÉUSSIR ?

Kinshasa: le candidat au secrétariat exécutif de la SADC Faustin Luanga rassuré du soutien de Félix Tshisekedi par Claude Ibalanky

By yabiso 28 avril 2021

SADC: La RDC soutient Faustin Luanga face à Elias Magosi, apprenti en                                  diplomatie!

La République démocratique du Congo est un géant au cœur de l'Afrique, qui se réveille tel un éléphant. Secrétariat Général de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), la candidature de Faustin Luanga dont la compétence, clairvoyance, expertise et l'intégrité dépassent les clivages politiques en RDC. Le fonctionnaire international de l'OMC, Faustin Luanga Mukela, avec plus de 25 ans d'expérience nationale et internationale sur des questions relatives au développement économique des pays. 

Conseiller Économique et de Développement du Président Kabila de la République démocratique du Congo (RDC); Haut Fonctionnaire de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à Genève, successivement : Coordonnateur régional pour le Département Asie et Pacifiques (un portefeuille de 50 pays), Coordonnateur régional pour le Département Afrique à l'Institut pour la Formation et la Coopération 

Technique de l'Organisation Mondiale du Commerce (un portefeuille de 54 pays plus 20 autres pays membres (non africain) de l'Organisation Internationale de la Francophonie)... a le soutient du Grand Congo, des Congolais et sa diaspora éparpillé dans le monde. La RDC est prête avec Faustin Luanga pour la SADC.

123957130_10219110533297695_200353343572

La survivance des exonérations illégales, pas seulement qu’elle amenuise les recettes de l’Etat, mais elle entretient la concurrence déloyale et fait le lit de l'approvisionnement monopolistique, un élément de chantage politique et sécuritaire... Il incombe «aux concepteurs et metteurs en œuvre des partenariats stratégiques » d'établir l'incidence positive sur l'économie nationale et le social collectif... Le Congo et le peuple congolais méritent mieux

Par Prof.Dr Faustin Luanga Mukela

37027094_10212714953412195_2120298025434
124275779_10219110533977712_472966008629
124025648_10219110534297720_452544375674

Commentaires 

Georges Bimpa

C'est très important d'avoir des hommes comme vous car vous mettez votre savoir au service de vos compatriotes et de l'humanité, mais ce qui se passe en RDC actuellement est vraiment dangereux en terme de finances publiques lorsque la paie des agents et fonctionnaires de l'Etat devient incertaine comme c'est le cas maintenant il y a donc un risque sérieux qui nécessite une urgence.

Dr. Faustin Luanga Mukela
37027094_10212714953412195_2120298025434

Engagement démontré et soutenu pour le développement des pays dans le monde :

J'ai plus de 25 ans d'expérience nationale et internationale sur des questions relatives au développement économique des pays.  Conseiller Économique et de Développement du Président Kabila de la République démocratique du Congo (RDC); Haut Fonctionnaire de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à Genève, successivement : Coordonnateur régional pour le Département Asie et Pacifiques (un portefeuille de 50 pays), Coordonnateur régional pour le Département Afrique à l'Institut pour la Formation et la Coopération Technique de l'Organisation Mondiale du Commerce (un portefeuille de 54 pays plus 20 autres pays membres (non africain) de l'Organisation Internationale de la Francophonie)...

Cette pandémie bouscule le monde. Elle bouscule aussi les théories économiques, philosophiques et politiques qui soutiennent l’#ordremondial depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Des pays, des états nations, des communautés se renferment et se barricadent; la construction européenne, présentée jusque là comme le grand succès du model d’intégration économique et politique perd son socle de « solidarité et d’entraide ». En pleine « guerre mondiale contre la pandémie »,l’#OTAN, la machine de guerre occidentale, est curieusement aphone et dépassée.

J’espère que vous vous portez bien. Je vais bien et continuer à travailler de la maison - mesures de confinement obligent! Nous en profitons pour penser à l’impact de la pandémie du Coronavirus - #Covid19 - sur notre vie, sur l’économie nationale et mondiale...

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, la pandémie qui est partie de la Chine en décembre 2019 a infecté à ce jour plus de 800’000 personnes dans le monde et fait plus de 40’000 morts. Le virus a été détecté dans au moins 171 pays. Le plus grand nombre de cas ont été enregistrés actuellement aux Etats-Unis, en Italie, en Chine et en Espagne.

91719435_10217393504253042_2586452554309

Sous sa forme simplifiée, les ménages possèdent le capital et la main-d’œuvre, qu’ils vendent aux entreprises, qui l’utilisent pour produire des biens et services que les ménages achètent ensuite avec l’argent que les entreprises leur ont donné, complétant ainsi le cercle... Le point à retenir est que toute l’économie moderne continue de fonctionner seulement lorsque l’argent continue à circuler. Le flux financier se retrouve ainsi au centre de toute activité économique.

La crise du COVID-19 a frappé la «machine économique» à plusieurs endroits en même temps perturbant considérablement la circulation des personnes, des biens et de services. Elle attaque les sociétés en leur sein, faisant des morts et détruisant des moyens de subsistance. Tout le fonctionnement de l’ordre - économique, social, et politique - établi se trouve affecté.

Les effets potentiels à plus long terme du Covid-19 sur l'économie mondiale et sur l’économie de chaque pays sont désastreux. Cette pandémie touche et affecte la plupart des Objectifs de Developpement Durable (voir le graphique dans la photo ci dessous). Pour les gens pauvres qui vivent au jour le jour avec de revenus aléatoires comme en République démocratique di Congo (#RDC) et dans la plupart des pays moins avancés d’Afrique et d’ailleurs; les chocs seront énormes.

#Coronavirus va nous plonger dans une récession économique mondiale sans pareille. Après avoir perturbé les chaînes globales de productions mondiales et les logistiques de transports; les interventions de distanciation sociale - des fermetures de frontières, des recommandations visant à limiter la taille des rassemblements sociaux, des blocages soutenus par l’armée et la police, - toutes ces mesures vont certes aider à contenir la propagation du coronavirus, mais en même temps elles entravent la capacité des gens à acheter bon nombre des biens et services qu’ils achètent normalement. Il va en résulter une baisse spectaculaire de la demande des consommateurs qui déprimera la demande globale et plongera l’économie dans le chaos.

Au fur et à mesure que les choses évoluent, si le choc économique de la distanciation sociale finit par déclencher une crise financière, il pourrait rivaliser avec la Grande Dépression, lorsque le PIB américain s’est contracté de 30 % entre 1929 et 1933 et que le chômage a atteint un sommet de 20 %.

Beaucoup d’entreprises devront également licencier des travailleurs, ce qui aggravera le choc de la demande globale. L’effondrement de la demande globale et les licenciements qui en résulteront pourraient entraîner une nouvelle crise financière alors que les entreprises et les travailleurs peinent à s’acquitter de leurs obligations en matière d’endettement...

Dans un nouveau rapport intitulé Responsabilité partagée, solidarité mondiale : répondre aux conséquences socio-économiques du Covid-19, le Secrétaire général de l’ONU appelle chacun à agir ensemble pour faire face à ces conséquences et atténuer le coup porté aux populations (rapport disponible sur le site de l’ONU).

Sommes nous, serions nous prêts? Il importe d’y réfléchir dès maintenant. N’est ce pas?

Salut chez vous et protégez vous. Faustin Luanga, Economiste congolais au service de l’humanité.

89087703_10217159254636948_6367645116353
91719435_10217393504253042_2586452554309
92402944_10217430029886160_5240055079750

Cette crise sanitaire bouleverse nos habitudes et notre façon de vivre en société. A part la terreur et la mort qu’elle sème, la pandémie Covid-19 force des autorités politiques à prendre des mesures qui énervent toutes les libertés fondamentales (libertés de circuler, de travailler, d’étudier, de prendre de vacances, de socialiser, etc...), libertés pour lesquelles l’humanité s’est battue durement à travers les âges...

92380808_10217430029726156_3084041575160

La décision des autorités de «confiner» des gens en leurs domiciles va demeurer dans les annales d’histoire comme l’une des mesures vraiment liberticide. Globalement, environ trois milliards de personnes sont confinées chez elles à travers le monde... Quand le fait de circuler en dehors de sa résidence requiert désormais une permission sous peine d’amendes, on se croirait dans une «prison mondiale». Combien de temps l’humanité va-t-elle demeurer confinée?

Ces mesures mettent aussi à nu des faiblesses au niveau de capacités de résilience des structures hospitalières dans les « grands pays », qui après avoir amoindri et émasculé le rôle de l’Etat dans la définition 

et la gestion des politiques sociales et sanitaires, observent médisant, le retour en force de l’Etat dans la gouvernance de la cité. La «main invisible» et son «fétichisme d’autorégulation» a tout simplement montré ses limites opérationnelles. Quand l’information est asymétrique et le marché imparfait, la gestion de la cité a besoin d’un pilote pour être efficace. Seul l’Etat peut jouer ce rôle.

Ces mesures liberticides montrent aussi les limites de l’imaginaire politique dans les pays à proposer des politiques ou mesures alternatives pouvant mieux sécuriser les citoyens. Tenez! Contrairement à la France, l’Angleterre, l’Italie, l’Espagne, et tant d’autres pays qui appliquent le confinement intégral, la Suisse n’applique pas ce type de confinement total; le pays utilise la géolocalisation de bornage téléphonique mobile pour vérifier les mesures de distanciation sociale. A voir le nombre élevé de décès dans les pays appliquant les mesures de «confinement intégral», il y a lieu de s’interroger sur son efficacité par rapport à d’autres mesures alternatives. Par exemple, à Hong Kong, une entité d’environ 8 millions de personnes, avec une densité très élevée par kilomètre carré d’environ 7’000 personnes s’en sort très bien avec 4 décès; sans confinement de la population mais en portant seulement des masques. Il en est de même du Japon avec environ 70 décès et d’autres pays asiatiques. La Suède et le Pays Bas, pays qui n’appliquent aucune mesure de confinement, enregistrent jusque là peu de décès par rapport à l’Italie, l’Espagne, les États Unis, la France, etc.; pays qui appliquent des mesures de confinement.

Enfin, ces mesures de confinement ne peuvent pas et ne doivent pas s’appliquer d’une façon uniforme à tous les pays. Elles sont tout simplement impossibles à mettre en œuvre dans la plupart de pays africains et autres pays sous développés ainsi que dans les pays moins avancés. Dans ces groupes des pays, certaines personnes sont très pauvres et vivent avec des revenus aléatoires collectés sur base de petits boulots quotidiens. C’est de la débrouille dans le secteur informel. Ces gens sont dans l’incapacité de survivre sans ces petits boulots ou de se constituer de stocks de denrées alimentaires pour une ou deux semaines. Ces populations vivent dans une proximité aiguë rendant le confinement en leurs résidences plus difficiles et dangereux. Imaginez des milliers de confinés dans des bidonvilles ou favélas surpeuplés, de fois dépourvus d’eau et d’électricité...

Comme l’a très bien écrit un ami

Jean Claude Manzueto

, si le Covid-19 est là pour longtemps, il est impérieux de commencer à réfléchir comment vivre et coexister avec cette maladie comme on le fait avec d’autres maladies, que de continuer à confiner des citoyens, qui risquent de ne pas supporter cette mesure liberticide pendant encore très longtemps. Diriger, c’est prévoir et anticiper dit-on... Salut chez vous. Bonne fête et bon dimanche de rameaux pour nous chrétiens. Célébrons l’entrée triomphale de Jésus dans nos vies.

 

Faustin Mukela Luanga , au service de l’humanité.

18922209_10209654732068574_8509127933806
90175906_10217289077202431_8181958199763
Confinement

Covid19, distanciation sociale, mesures de confinement, e